LE RÉDACTOLOGUE

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Doctorant en art et sciences humaines, je me suis spécialisé dans la question des nouvelles écritures et des évolutions narratives. Major de ma promotion en M1 et M2, mon premier mémoire a reçu les félicitations du jury et il a fait l’objet d’une publication scientifique l’année suivante.

En donnant plusieurs cours à des élèves de master, j’ai réalisé combien ils étaient nombreux à ignorer les règles méthodologiques de base. Pourtant, elles leur permettraient d’augmenter significativement leurs notes sans trop d’efforts.

Pour les aider à progresser et à améliorer rapidement leurs résultats, je propose mes services aux étudiants, de la L1 jusqu’au M2 :


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Rédaction académique (université et grandes écoles) :
Les secrets d’une bonne rédaction universitaire

Il est impossible d’exceller pendant ses études supérieures sans maîtriser l’art de la rédaction académique. Si vous étudiez beaucoup sans maîtriser les règles méthodologiques de votre cursus, vous ne pourrez jamais employer correctement vos connaissances. À l’inverse, un élève moyen parviendra à valider tous ses examens sans beaucoup d’effort s’il prend la peine de répondre aux exigences de la méthodologie universitaire.

Vous devez rendre un devoir essentiel pour votre moyenne générale dans quelques jours ? Voici un rapide rappel des règles méthodologiques de l’enseignement supérieur. Si vous ne les maîtrisez pas, faites appel à un rédacteur spécialiste de la rédaction académique.

SOMMAIRE

Les exigences des différentes disciplines dans l’enseignement supérieur

Avant d’entrer dans le détail, il est important de préciser que chaque cursus universitaire possède ses règles méthodologiques bien spécifiques.

Certaines de ces différences sont évidentes. La méthodologie dans un cursus de biologie sera très différente de celle employée dans un cursus de littérature. D’une manière générale, la démarche scientifique n’est pas la même au sein des sciences dites brutes et des sciences humaines et artistiques.

La méthodologie des sciences brutes ne pose généralement pas beaucoup de problèmes aux élèves de ces filières. Elle correspond aux exigences logiques factuelles d’un environnement expérimental donné. Pour qu’une expérience soit valable, elle doit respecter une série de règles qui évitent la corruption de ses résultats. Par exemple, créer un groupe témoin pour le comparer au groupe sur lequel l’expérience est pratiquée est une des bases de la méthodologie scientifique.

Dans le monde des sciences humaines, les choses sont plus compliquées. Ces disciplines manipulent avant tout des idées et des concepts. Leurs applications sont parfois concrètes, mais les pièges et les biais sont nombreux. Il faut donc faire preuve d’une grande discipline méthodologique pour proposer un travail ne prêtant pas le flanc aux critiques faciles.

Bien sûr, entre un cursus littéraire et un cursus socio-économique, les exigences méthodologiques ne sont pas les mêmes. Néanmoins, elles partagent des bases communes et le même souci de la rigueur.

La méthodologie : le secret d’un bon travail académique

La méthodologie, c’est donc une des conditions sine qua non à l’exercice de recherche dans le monde des sciences humaines. Cette nécessité ruisselle inévitablement sur l’ensemble du monde universitaire et les étudiants aussi sont amenés à s’y plier. En fait, l’université et les écoles considèrent qu’il s’agit d’un aspect essentiel de la formation supérieure. Un élève doit maîtriser les règles méthodologiques de son champ d’études pour valider son Bac +3 ou Bac +5.

Ainsi, les exigences méthodologiques sont progressivement inculquées aux élèves tout au long de leur parcours. Malheureusement, peu de cours lui sont exclusivement dédiés, ou alors ils interviennent souvent trop tôt pendant le cursus. Résultat, beaucoup d’élèves atteignent le niveau du master sans maîtriser les codes de la rédaction académique.

Pourtant, la maîtrise des codes méthodologiques est absolument essentielle. Si vous êtes du genre à vouloir exceller, vous ne pourrez jamais dépasser les 15 de moyenne sans elle. Au contraire, si vous êtes du genre à faire le minimum, la maîtrise des règles méthodologiques vous permettra d’obtenir plus facilement des notes moyennes sans fournir beaucoup d’effort.

En fait, il est judicieux de considérer la méthodologie comme un langage que les universitaires développent pour mieux se comprendre au sein d’une discipline ayant ses propres exigences. En apprenant rapidement ce langage, vous vous assurez de vous faire comprendre par vos professeurs. Ainsi, même si vos idées sont parfois floues ou tirées par les cheveux, votre raisonnement sera compris et apprécié pour sa mise en forme.

Comment apprendre la méthodologie et la rédaction universitaire ?

Apprendre la méthodologie et la rédaction universitaire ne se fait pas en un jour. Il faut commencer par comprendre ce qui est attendu de vous en étudiant et en maîtrisant tout ce qui fait un bon devoir : problématique, plan, bibliographie, etc.

Ensuite, il faut saisir chaque devoir et chaque exposé comme une opportunité pour améliorer ses compétences méthodologiques et académiques. Vos professeurs seront toujours d’excellent conseil en la matière. Si vous vous donnez de la peine pour produire un devoir méthodologiquement rigoureux, les commentaires de vos enseignants essayeront de vous pousser dans cette voie.

Enfin, il ne faut pas avoir peur de faire quelques pas de côté quand on maîtrise les fondements de la méthodologie. L’objectif de ce langage académique n’est pas d’enfermer la pensée, mais de la guider. Dans ces conditions, un pas de côté ou une entorse à la règle faite par un étudiant qui la comprend ne sera pas perçu comme une erreur. Au contraire, percevoir les limites des règles méthodologiques et parvenir à les tordre pour produire une démonstration cohérente est une preuve de leur maîtrise. Soyez tout de même patient, car cela prendra plusieurs années de travail !

Si la méthodologie semble souvent difficile à maîtriser, c’est bien parce qu’il n’est pas possible d’avoir l’avis de ses professeurs avant de rendre le devoir définitivement. Voilà pourquoi un service de relecture et d’analyse par un spécialiste de la rédaction académique peut s’avérer très utile.


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Développer une bonne problématique

La problématique est au centre de toutes les exigences méthodologiques en sciences humaines. C’est elle qui guide le travail et la recherche. Elle est le lieu de toutes les obsessions des étudiants qui peinent souvent à la trouver. Dès les premiers apprentissages de la dissertation au lycée, la problématique donne des sueurs froides aux élèves.

Pourtant, elle ne représente pas la plus grande difficulté méthodologique. La problématique n’est pas cette montagne indépassable que se représentent beaucoup d’étudiants. Pour bien la comprendre et la formuler efficacement, il faut commencer par dissiper le flou qui entoure cette notion de problématique.

La problématique doit-elle être une question ?

Non, une problématique ne doit pas toujours prendre la forme d’une question. En fait, comme son nom l’indique, une problématique représente l’énonciation d’un problème. En l’occurrence, un problème de recherche. Beaucoup de professeurs aiment qu’elle soit rédigée sous la forme d’une question, alors il est recommandé de le faire si vous y parvenez. Si une simple reformulation ne permet pas de transformer la problématique en question, alors gardez votre affirmation.

Dans le cadre d’un mémoire de recherche, votre problème de recherche sera parfois un domaine encore jamais exploré. Dans le cas d’une simple dissertation ou d’un devoir à la maison plus banal, votre problématique ne sera pas toujours très originale. Parfois, elle mènera même à une simple récitation du cours.

Alors, pourquoi insister sur cette notion de problématique ?

Si les sciences humaines aiment tant les problématiques, c’est bien parce qu’elles manipulent constamment des idées et des concepts qui leur permettent, au mieux, d’effleurer certaines vérités. La problématique est alors un moteur de la réflexion. Un moteur qui commence toujours par soulever l’existence d’un problème que la recherche explorera et, dans le meilleur des cas, résoudra.

Dans le monde de la recherche, il est fréquent de dire qu’un chercheur ou un étudiant va construire sa problématique. Il est vrai qu’une problématique ne se trouve pas par hasard sous le sabot d’un cheval. Le chercheur doit constater l’existence d’un problème et en tirer une problématique. Or, il n’est pas rare qu’une problématique (et le problème derrière elle) soit trop large pour un seul travail de recherche. La poser sous forme de question permet de la réduire et de la centrer plus précisément.

Les meilleures problématiques se présentent souvent sous la forme d’un paradoxe. Vous constatez l’existence d’une situation et l’explorez jusqu’à y dénicher un paradoxe. Ce paradoxe servira de base à votre problématique. Il s’agit ensuite de le raffiner pour en extraire une question claire à laquelle vous tenterez de répondre.

Notez qu’il n’est pas rare de modifier plusieurs fois sa problématique au cours de son travail. La formulation définitive est souvent trouvée après avoir rédigé la conclusion !

Faire la différence entre un sujet et une problématique

Une erreur très souvent commise, surtout par les étudiants en master, c’est de ne pas faire la différence entre un sujet et une problématique.

Le sujet peut être très vaste et vous occuper pendant cinquante ans sans que vous n’en veniez jamais à bout. La problématique à l’inverse, est beaucoup plus réduite et doit vous permettre d’aborder votre sujet par un angle précis. Si vous avez l’impression que les limites de votre travail sont mal définies, c’est bien souvent que votre problématique ressemble encore trop à un sujet.

Par exemple, si vous travaillez sur Proust, la question de la mémoire dans son œuvre est un sujet extrêmement vaste qui intéresse les chercheurs universitaires depuis plus d’un siècle. En revanche, le paradoxe d’un narrateur qui écrit le livre que nous lisons faisant de son passé remémoré son avenir d’artiste a été très précisément problématisé et étudié par Jean-Yves Tadié dans Proust et le Roman (1986).

La problématique doit être une question unique

Puisque la problématique permet de circonscrire le champ de votre recherche, elle doit être la plus précise possible. Il ne faut donc pas tomber dans le piège de la question multiple. Si vous ne parvenez pas à exprimer votre problématique avec une seule question, c'est probablement parce qu'elle est encore trop large.

Si d'autres questions subsidiaires vous viennent à l'esprit en posant votre problématique, il est possible de les utiliser pour guider le travail. Parfois, pour répondre à la problématique, il faut résoudre plusieurs problèmes avant. Chaque problème peut être traité dans une partie différente, ce qui nous amène à la question du plan.

Bien sûr, il peut être - rarement - nécessaire de formuler la problématique en plusieurs questions, même si c'est déconseillé. Néanmoins, avant de tordre les règles, il faut apprendre à les maîtriser. Astreignez-vous donc dans un premier temps à formuler votre problématique avec une question unique. Outre l'effet positif que cela aura sur vos notes, ce sera aussi un excellent entraînement pour apprendre à construire une réflexion dans les règles de l'art universitaire.

L’importance du plan dans la rédaction académique

Le plan a pour objectif d’organiser vos idées afin de répondre à la question, ou plutôt au problème, posée par la problématique. Il n’est donc pas question de l’improviser et un plan bien construit est essentiel pour produire un bon travail.

Il n’existe pas de recette miracle pour produire un plan de qualité, mais une bonne méthodologie permet d’en produire un. Bien sûr, un plan de mémoire sera très différent et beaucoup plus travaillé que le plan d’un travail sur table.

Il faut toujours commencer par réunir toutes les idées et tous les arguments dont vous disposez. Dans le cadre d’un mémoire, c’est après des mois d’analyse et de recherche que vous les obtenez. Pour un devoir sur table ou un devoir maison, il s’agit souvent d’éléments discutés en cours. Une fois que vous les avez, vous devez les réunir thématiquement pour former des parties distinctes.

Vos professeurs aussi travaillent leur cours en suivant ces règles méthodologiques. D’ailleurs, ces cours sont souvent le fruit de leur travail de recherche. Prenez le temps d’extraire et de comprendre la problématique du cours et le plan avec lequel ils décident de la travailler. Cela vous aidera à poser votre problématique et votre plan le jour de l’examen. Vous trouverez même de quoi contredire et discuter plusieurs points du cours et vous prouverez que vous l’avez bien compris.

Un plan doit-il toujours faire trois parties ?

Il n’y a pas de règle absolue sur le nombre de parties. Un bon plan peut faire deux, trois ou quatre parties. Dans certaines thèses de doctorat, on compte même plus de dix parties. En revanche, un consensus général a été trouvé autour du plan en trois parties. On conseille donc aux étudiants de le respecter, même si ce choix peut leur sembler un peu arbitraire.

En fait, il faut bien comprendre que la rédaction d’un plan en plusieurs parties et de toute façon assez arbitraire. Une construction en trois grands axes ne permet pas de répondre à toutes les problématiques, mais elle permet de développer une pensée riche en intégrant les contradictions et les nuances. En apprenant à s’y plier, les étudiants apprennent aussi à réfléchir de manière rigoureuse face à un problème.

Un bon plan doit organiser ses parties de manière organique. En d’autres termes, il faut que vos lecteurs aient le sentiment que ce que vous avancez dans votre troisième partie n’aurait pas pu être dit sans ce que vous découvrez dans votre seconde partie. De même, la seconde partie doit donner l’impression de découler presque naturellement de la première partie.

Bien sûr, il n’est pas toujours possible de produire un travail parfaitement fluide, mais avoir cette exigence à l’esprit vous permettra d’aborder plus naturellement les problèmes avec méthodologie.

Une bonne conclusion dans un devoir universitaire

La conclusion, c’est sans doute ce qu’il y a de plus simple. Il vous suffit de récapituler en quelques lignes votre problématique et les différentes parties qui vous ont permis de l’aborder. Ensuite, vous devez exprimer clairement la réponse que vous y apportez grâce à votre travail.

Enfin, vous devez faire preuve d’humilité en reconnaissant les limites de votre travail. Souvent, un travail académique a les défauts de ses qualités, c’est-à-dire qu’il est limité par vos choix méthodologiques. Il faudra donc prendre le temps d’envisager d’autres méthodes de recherche pour répondre à votre problème de départ.

De même, rappelez-vous que votre problématique n’est qu’un angle pour aborder un sujet. Rappeler en ouverture le travail nécessaire pour explorer ce sujet est un bon réflexe à avoir.

Les secrets de la rédaction universitaire

Le respect des règles méthodologiques vous permettra de produire des devoirs de grande qualité sans trop d’effort. Cependant, une bonne méthodologie peut être gâchée par une rédaction de mauvaise qualité. Rappelons donc que chacun de vos devoirs doit offrir une orthographe impeccable (pas plus d’une ou deux fautes par page) et une syntaxe correcte.

La mise en page d’un devoir universitaire

C’est un détail qui a toute son importance. Une mauvaise mise en page peut facilement vous coûter un ou deux points, et donc votre diplôme ou votre mention. Réaliser une belle mise en page ne prend que quelques minutes aux étudiants, mais elle fait une grande différence pour le lecteur. Imaginez devoir lire des centaines de devoirs rendus illisibles par de bêtes erreurs de mise en page. Soyez cléments avec vos professeurs et respectez certaines règles basiques.

Bien sûr, selon l’université, le cursus, le département, et parfois même le professeur, les règles de mise en page ne sont pas les mêmes. Renseignez-vous donc avant de rendre votre devoir pour vous assurer de les respecter. Dans le doute, vous pouvez toujours appliquer quelques règles simples :

Un paragraphe = une idée

La recherche en sciences humaines et en art manipule parfois des concepts difficiles et s’enfonce alors dans des démonstrations complexes et souvent lourdes. Les chercheurs ne sont pas écrivains, mais ils doivent tout de même veiller à ce que leur style ne vienne pas alourdir encore inutilement leur travail.

Outre l’organisation de vos paragraphes, il faut travailler votre syntaxe et respecter quelques règles simples :

Notez bien que ces défauts d’écriture sont extrêmement répandus, même chez ceux qui ont de très belles plumes. L’écriture académique pousse à se concentrer sur la réflexion qui l’anime, souvent au détriment du style. Il faut apprendre à maintenir l’équilibre entre les deux.

La question du vocabulaire

Le vocabulaire est essentiel pour une bonne rédaction académique. Gardez constamment à l’esprit la nécessité de la précision. Il est fortement déconseillé d’avoir recours aux guillemets pour signaler qu’un terme employé n’est pas tout à fait adapté. Trouvez le terme exact et n’utilisez les guillemets que pour vos citations. Ainsi, lorsque vous soulignerez qu’un terme n’est pas précisément le bon grâce aux guillemets, votre lecteur comprendra qu’il n’existait pas de meilleur mot (ce qui arrive souvent dans le domaine de l’art et des sciences humaines).

Pour améliorer rapidement votre vocabulaire et le niveau de langue de votre devoir, faites une recherche à l’intérieur de votre fichier texte afin de surligner chaque fois que vous utilisez le mot « très ». Repérez les phrases où il est suivi d’un adjectif et trouvez-en un mieux adapté. Par exemple : « ils se cognèrent très fort » peut devenir « ils se percutèrent violemment ».

Contrairement à ce que beaucoup d’étudiants pensent, la rédaction n’est pas la phase finale d’un travail de recherche universitaire, que ce soit un devoir ou un mémoire. La rédaction est une méthode de travail qui accompagne votre réflexion. Une idée n’a de valeur qu’une fois qu’elle a été écrite. Avant d’être formulée clairement, elle n’existe pas, même si vous avez l’impression de la tenir.

Lorsque vous couchez une idée sur le papier, elle est rarement aussi belle et frappante que ce que vous aviez imaginé. Le travail de rédaction consiste alors à la reprendre et à la manipuler jusqu’à lui donner sa forme définitive. Vous avancerez beaucoup plus en retravaillant des idées mal exprimées qu’en cherchant l’inspiration sans oser vous lancer. D’autant plus que la rédaction nourrit votre réflexion et vous permet d’avancer dans vos recherches.

Finalement, le travail académique est un aller-retour permanent entre la réflexion et la rédaction. Le soutien d’un spécialiste de la rédaction universitaire dépasse donc largement la simple question de la mise en forme de votre devoir.

Comment faire une bibliographie ?

La bibliographie n’est pas un détail dont il faut se débarrasser rapidement à la fin du devoir. Elle est constituante de votre démarche et de votre réflexion. Lorsqu’un professeur lit votre bibliographie, il doit y voir clairement apparaître ce que l’on appelle « l’approche méthodologique ».

Votre bibliographie doit refléter votre problème et la réflexion qui vous a permis de l’aborder. Voilà pourquoi, en plus de classer par ordre alphabétique vos ouvrages (à partir du nom de famille de l’auteur), vous devez les classer par catégorie.

Si nous reprenons l’exemple d’un travail sur la mémoire dans l’œuvre de Marcel Proust. Vous pourriez choisir d’aborder le sujet par le biais de la psychanalyse. Une partie des ouvrages de votre bibliographie relèvera donc de ce champ d’études et une partie de votre bibliographie devra clairement les regrouper et porter dans son titre le terme « psychanalyse ». De même, vous aurez besoin d’une approche narratologique et du travail de Gérard Genette sur les effets de narration. Une catégorie entière de votre bibliographie devra s’appeler « narratologie ».

Quand une bibliographie est bien organisée, il suffit de la lire pour comprendre à l’avance les choix méthodologiques et intellectuels qu’un chercheur ou un étudiant a faits pour traiter son sujet. C’est donc un élément essentiel et déterminant pour votre note finale.

La mise en page de la bibliographie

Il existe plusieurs normes de mise en page de la bibliographie. Certaines universités et certaines écoles imposent une manière bien particulière de rédiger sa bibliographie. Dans ce cas-là, vous n’avez rien d’autre à faire que de vous y plier.

Si aucune norme ne vous est imposée, vous pouvez choisir parmi les plus courantes. La seule règle essentielle à suivre, c’est de ne jamais changer de mise en page en cours de cours de route. Si vous avez choisi un type de bibliographie, vous devez impérativement vous y tenir.

Voici trois exemples fréquents :

Citer un ouvrage à plusieurs auteurs

Si votre ouvrage est rédigé par plusieurs auteurs, il faudra choisir un modèle de mise en page, mais respecter certaines spécificités. Voici un exemple :
ADAM, Antoine, BASTIDE, François-Régis, BERL, Emmanuel, Proust, Paris, Hachette, 1963, 289 p.

Citer un ouvrage collectif

Un ouvrage collectif est toujours dirigé par un auteur. Selon les normes bibliographiques, il conviendra de citer tous les auteurs en précisant qui est le directeur de la publication. Parfois, seul le nom du directeur sera exigé. Voici un exemple parmi les plus simples :
TADIÉ, Jean-Yves (dir.), Lettres à Ysé, Paris, Gallimard, 2017, 442 p.

Citer un article dans sa bibliographie

Dans une bibliographie, vous ne devez pas citer n’importe quel type d’article. Il faudra toujours privilégier les sources scientifiques. Les revues scientifiques sont gérées et relues par des chercheurs confirmés. Elles ont toutes des comités éditoriaux qui imposent un certain niveau aux articles.

Dans certains cas, vous pouvez citer un article de presse, mais sa valeur ajoutée et sa pertinence dans votre travail doivent être évidentes.

Voici un exemple de citation d’article dans une bibliographie :
ERMAN, Michel, « Marcel Proust », Médium n° 50, 4 avril 2017, pp. 90-102.

Et les notes de bas de page ?

Pour citer une source à l’intérieur de votre document, vous pouvez utiliser les notes de bas de page. Dans ce cas-là, il faut citer l’article ou le livre comme vous le feriez dans votre bibliographie, mais en précisant la page exacte plutôt que le nombre total de pages.

Il est également possible de citer le nom de l’auteur et l’année de publication entre parenthèses juste après la citation. Cette méthode est moins précise, mais l’immense majorité des universités et des écoles l’acceptent. Renseignez-vous malgré tout sur d’éventuelles exigences plus précises dans votre cursus ou votre département d’étude.

Pour résumer, si vous êtes pressé

Voici un rapide résumé des différents points abordés:

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